Encadrement

Jean-Philippe Lacoste
Directeur du Centre de Formation

Jean-Paul Galletier 
Responsable de la politique et du suivi des joueurs en formation

Isabelle Gély
Responsable administrative et pédagogique

Noël Garrido
Préparateur physique

Laurent Maybel
Préparateur physique

Mathieu Austruy
Analyste vidéo
Gela Aprasidze

Influencé par son frère, Gela commence le rugby à l’Iveria Tbilissi à l’âge de 12 ans. Très vite, il rejoint le Lelo Saracens, club avec lequel il devient champion de Géorgie en 2016 alors qu’il n’a que 18 ans. Vice-champion d’Europe en 2015 et en 2016 avec la sélection géorgienne des moins de 18 ans aux côtés de ses coéquipiers de club Ushangi Tcheishvili (2015) et Luka Azariashvili (2016), il fait partie de l’équipe nationale U20 à l’occasion du championnat du Monde junior organisé en juin 2017 dans son pays natal. Le jeune demi de mêlée a déjà fait une apparition avec l’équipe première de Géorgie à l’occasion du Championnat européen des nations de rugby à XV en 2017. Celui qui estime que le Top 14 est « le meilleur championnat d’Europe, voire du monde » souhaite améliorer ses passes et sa vitesse aux côtés du « grand coach » Vern Cotter. 

Yannick Arroyo

Avant de commencer le rugby, Yannick a été judoka pendant 8 ans. Originaire de Montpellier, il commence finalement le rugby en cadets (U15) à Mauguio. Lors de sa première année, il est sélectionné dans l’équipe du Languedoc pour participer au tournoi de l’Amicale des Six Nations. L’année d’après, il est sélectionné dans l’équipe du Languedoc, avec laquelle il devient champion de France. Il intègre le MHR en Juniors (U18) lors de la saison 2015/2016 et son Centre de formation la saison suivante. Celui qui se voit ouvrir une entreprise agricole ou paysagère dans le futur aimerait pour le moment se concentrer sur les progrès qu’il a à faire, notamment au niveau de ses déplacements sur le terrain. Il s’inspire pour cela de Misha Nariashvili, pilier géorgien formé au MHR également et aujourd’hui joueur professionnel du club.

 
Luka Azariashvili

C’est en voyant à la télévision Mamuka Gorgodze jouer que Luka décide de commencer le rugby. Il débute au club géorgien le Lelo Saracens mais Montpellier a toujours été « un rêve » pour lui, le club « où beaucoup de géorgiens ont joué », dont Mamuka. Ce rêve devient réalité lors de la saison 2016/2017. Par ailleurs, il atteint à deux reprises la finale du Championnat d’Europe des moins de 18 ans avec la sélection géorgienne U18 : en 2016 aux côtés de son coéquipier de club Gela Aprasidze puis en 2017. Conscient de la chance qu’il a d’être encadré dans des conditions qui peuvent lui permettre de devenir un « sportif professionnel », il n’imagine pas sa vie sans sport et souhaite après sa carrière devenir entraîneur. 

Mathias Bastide

Ainé d’une fratrie de trois garçons, Mathias a grandi à Bagnols-sur-Cèze (Gard) où il commence d’ailleurs le rugby après s’être fait repérer dans la rue par l’entraîneur des Juniors de la commune pour son physique. Il avait alors 17 ans et s’était consacré jusque-là à la boxe thaïlandaise, sport dans lequel il avait été titré champion de France dans la catégorie jeune des poids lourds. Après deux essais d’entraînements, Mathias se retrouve à jouer son premier match le week-end suivant. Conquis par le sport et par sa mentalité, il se découvre tenace et progresse très rapidement. Dans la foulée, il est appelé pour participer au stage de détection Top 100 du Pôle France de Marcoussis et fait partie des 26 joueurs retenus pour l’intégrer lors de la saison 2016/2017. Cette même année, il intègre le Centre de formation du MHR qui lui permet de progresser en s’appuyant sur l’exemple de Paul Willemse pour devenir joueur professionnel tout en menant à bien un projet universitaire et professionnel : passer l’examen de Capacité de transports poids lourds afin d’ouvrir une entreprise dans le domaine du transport par la suite. 

Akim Bouzhir

Après s’être essayé au football, Akim se réoriente rapidement vers le rugby dans lequel il retrouve davantage l’esprit de combat. Il intègre le MHR en Benjamins (U12) puis son Centre de Formation lors de la saison 2016/2017. La même année, il fait partie du groupe France U17, aux côtés de son coéquipier Yan Tabarot. Déterminé, le jeune pilier fait en sorte de maintenir une certaine « agressivité » lui permettant « de ne jamais rien lâcher. » Cependant, il sait que cette qualité peut parfois lui jouer des tours et il souhaite d’ailleurs apprendre à « maîtriser sa colère » tout en continuant à travailler ses qualités athlétiques, et notamment sa VMA. Il affirme prendre exemple sur l’ancien international montpelliérain Nicolas Mas, qui a prouvé qu’il était possible « de s’imposer et de dominer la plupart des piliers adverses sans avoir un physique impressionnant pour ce poste. »

Thomas Darmon

Issu d’une famille de rugbyman, Thomas débute le rugby à Montpellier alors qu’il n’a que 5 ans. Il y fait toutes ses classes de rugby en passant également par le pôle Espoir de Béziers. En 2015, il remporte le titre de champion de France Crabos avec les Juniors héraultais (U18). La même année, Il devient également champion d’Europe avec l’équipe de France des moins de 18 ans aux côtés de son coéquipier de club, Guillaume Galletier. Il rêve de découvrir « tous les secrets » du numéro 10 qui lui permettraient de faciliter le jeu de ses coéquipiers. L’international U20 s’inspire du demi de mêlée montpelliérain Benoit Paillaugue « pour son mental » ainsi que de l’ouvreur néo-zélandais Aaron Cruden « pour son palmarès et son expérience. »

 
Martin Devergie

Formé au MHR depuis l’âge de 7 ans, Martin Devergie dispute ses deux premiers matchs de Top 14 sous les couleurs montpelliéraines lors de la saison 2015/2016. La saison suivante, il est prêté au Colomiers Rugby qui évolue en Pro D2. Titularisé à neuf reprises et entré en jeu lors de 25 matchs sur les 26 journées du championnat, l’ancien international junior (U18, U19, U20) a pu accumuler du temps de jeu et l’expérience professionnelle qui va avec. Il aime le rugby parce que c’est un sport collectif complet, qui réunit « combat, physique, tactique et technique. » Avec pour référence Louis Picamoles qu’il considère comme le meilleur n°8 du monde, il revient cette saison dans le club « où il a tout appris » et avec lequel il a prolongé jusqu’en 2020 : un an de contrat Espoir suivi de deux ans de contrat professionnel.

Quentin DUBREUIL

Plus jeune, il participe à de nombreuses reprises au Tournoi Mer et Soleil organisé par le MHR ainsi qu’à ses stages d’été. Après être passé par la sélection locale de Nice (Azur 06) puis par Grasse, il rejoint le Centre Haute Performance du MHR en U18 et finalement son Centre de Formation. Soucieux d’améliorer son jeu au pied, il aimerait un jour atteindre le niveau de l’arrière Jesse Mogg qui « sait mettre à profit ses qualités de vitesse et sa technique pour tirer son épingle du jeu au plus haut niveau, même s’il n’est pas un monstre physique. » Par la suite, ce passionné souhaite allier sa passion et son métier en devenant nutritionniste du sport dans le milieu du rugby.

Guillaume Galletier

Avec deux oncles anciens capitaines de l’équipe première et un père également joueur au MHR, Guillaume baigne dans le rugby montpelliérain depuis sa naissance. Il débute à l’école de rugby de Jacou avant de rejoindre le MHR en Benjamins (U12),  puis son pôle Espoirs de Béziers. En 2015, il décroche le titre de champion de France Crabos avec les Juniors (U18). Ancien international U17 et U18, il est sacré champion d’Europe la même année aux côtés de son coéquipier de club, Thomas Darmon. Lors de la saison 2015/2016, il signe un contrat Espoir avec le LOU où il joue pendant deux ans. Lors de sa première année, il y dispute son premier match professionnel en Pro D2 contre Narbonne. Il revient cette année dans son club formateur où son objectif est « d’apprendre en côtoyant les plus grands, déterminé à prendre tout ce qui est à prendre et à travailler dur. » Le cousin de Kélian Galletier (troisième ligne aile et vice-capitaine du MHR) s’est engagé pour trois ans : deux ans en Espoirs suivis d’un an de contrat professionnel. 

Vincent Giudicelli

Originaire de la Corse, Vincent Giudicelli a fait toutes ses classes de rugby au MHR, des Benjamins (U12) aux Espoirs. En 2015, il devient champion de France Crabos avec les Juniors héraultais. Lors de la saison 2016/2017, il effectue une année au LOU où il y joue ces deux premiers matchs professionnels en Challenge Cup. Très attaché à son « club de cœur », il réintègre cette année le Centre de Formation du MHR, où il souhaite améliorer sa technique balle en main ainsi que renforcer sa condition physique. Dernier enfant d’une fratrie de 4 garçons, tous joueurs de rugby, il aime ce sport pour ses valeurs de combat, de solidarité, de courage et de dépassement de soi. Inspiré par Bismarck Du Plessis qui est « une référence à leur poste », l’ancien international U19 prend aussi en exemple Kélian Galletier « pour son parcours et sa pérennité au sein du club et parce qu’il donne tout pour le collectif sur le terrain. »

Arthur Guigue

Issu d’une famille d’origine catalane du côté de sa mère, le jeune aixois débute le rugby à l’âge de 4 ans aux côtés de son parrain, avant que ses parents l’inscrivent au club de Gardanne (Bouches-du-Rhône) dès ses 5 ans. Après avoir joué en U10 à l’AUC (Aix Université Club) puis en U14 à Provence Rugby, il est détecté pour intégrer le centre de préformation de l’ASM Clermont-Auvergne. Lors de ses années auvergnates, il est sacré champion de France Taddeï à deux reprises (U16 et U17). A l’été 2013, il effectue un stage organisé par les membres du Fonds de dotation Montpellier Rugby, qu’il garde comme un très bon souvenir. La tête sur les épaules, le jeune demi de mêlée considère le Centre de Formation comme «  une antichambre du monde professionnel » auquel il a envie d’accéder mais aussi comme une structure lui permettant de préparer un projet post-rugby, lui qui se voit travailler plus tard dans l’immobilier. S’il doit suivre l’exemple d’un joueur, il n’hésite pas à citer Benoit Paillaugue pour son abnégation et son travail. « C’est le style de numéro 9 que j’adore : explosif, buteur, accrocheur, leader, capable de dynamiser le jeu. » Des qualités qu’il compte bien travailler pour accéder au meilleur niveau.  

Timothé Hauw

Timothé a commencé le rugby à l’âge de 9 ans au Pic Saint-Loup. Il rejoint ensuite le MHR pour y jouer à partir des Minimes (U14). Pensionnaire du Centre de Formation depuis la saison dernière, il veille à « travailler et progresser tant sur le plan sportif que scolaire. » Etudiant en droit, il souhaite poursuivre dans cette voie tout en perfectionnant sa technique rugbystique et son jeu au pied pour espérer un jour devenir professionnel. Dans cette logique, il explique beaucoup s’inspirer de Kélian Galletier : « même si on ne joue pas au même poste, je viens de la même école de rugby que lui et il a réussi à s’imposer dans le groupe professionnel, tout en réussissant à terminer de bonnes études. » Un parcours qui le touche et qu’il aimerait imiter.

 
Henry Immelman

Natif d’Upington en Afrique du Sud, il commence sa carrière junior en 2012 dans le championnat universitaire sud-africain avec l’équipe du Grey College. En 2014, il intègre l’équipe U21 des Free State Cheetahs (Currie Cup), puis son effectif professionnel. Parallèlement, il continue à jouer avec l’équipe universitaire du Central University of Technology. Lors de la saison 2016/2017, il signe un contrat Espoir avec le MHR. Le 25 septembre 2016, il dispute son premier match du Top 14 en remplaçant Alexandre Dumoulin contre Brive. Joueur polyvalent, il joue essentiellement au poste d’arrière mais peut aussi assurer le centre et les ailes. 

Joris Jurand

Joris fait ses débuts rugbystiques à l’âge de 5 ans au club de Saint-Rémy-de-Provence, puis joue de ses 9 ans à ses 14 ans à Châteaurenard. Il décide ensuite de se consacrer à l’arbitrage et rejoint le pôle Espoir de Béziers en tant qu’arbitre. Malgré cette spécialisation, il s’entraîne encore avec les joueurs du pôle. Finalement, il décide de renouer avec le jeu jusqu’à ce que  Châteaurenard le recontacte pour la saison 2014/2015, au cours de laquelle il joue en Fédérale B. La saison suivante, il évolue avec les Espoirs de Provence Rugby (Aix-en-Provence) puis intègre son Centre de Formation l’année dernière. A cette occasion, il joue 6 matchs avec l’équipe professionnelle en Fédérale 1. En intégrant cette année le Centre de Formation du MHR, il espère perfectionner son jeu au pied et sa défense.

Kévin Kornath

D’une passion transmise par son père, Kévin s’épanouit rapidement dans « le sport d’affrontement » qu’est le rugby. Pensionnaire du Centre de Formation du FC Grenoble Rugby, Kévin signe son premier contrat Espoir avec ce même club pour la saison 2016/2017. Lors de cette saison, il dispute trois matchs du Top 14  avec le groupe professionnel et devient en même temps champion de France Universitaire avec l’Université Grenoble Alpes. Originaire de Montélimar, il a également fait plusieurs apparitions en équipe de France U17, U18, U19 et faisait partie du groupe France lors de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 2016. Il rejoint cette année les Espoirs du MHR, où il compte bien améliorer son endurance aux côtés de joueurs expérimentés comme Fulgence Ouedraogo ou Yacouba Camara, qui jouent au même poste que lui.  

Marco Manfredi

Né en Allemagne, Marco grandit en Italie. Joueur pour le club de première division italienne de San Dona, il fait partie des internationaux de la Squadra Azzurra des moins de 20 ans. Il rejoint le Centre de Formation du MHR lors de la saison 2016/2017, lui qui a pour ambition de devenir JIFF. Spécialiste de la défense, il s’épanouit notamment dans l’exercice du placage. Mais le jeune talonneur espère gagner en maturité pour renforcer sa concentration et prétendre ainsi au haut niveau. Pour se motiver, il dit penser à tous les joueurs italiens qui ont eu la chance d’évoluer dans des championnats étrangers en élevant leur niveau de jeu. 

Jimi Maximin

Jimi a débuté au Rugby Club Bonnevalais (Eure-et-Loir) avant d’être formé pendant un an au CERF (Centre d’Entraînement Régional Fédéral) de Tours, puis au Centre Haute Performance du MHR lors de la saison 2015/2016. Il entame donc sa troisième année au sein du club, dont sa deuxième au Centre de formation. Ce gros gabarit souhaite progresser en touche, tout en continuant à développer ses points forts et notamment les contacts, phase de jeu qu’il adore depuis tout petit.

 
Gabriel N'Gandebe

Né au Cameroun, Gabriel arrive en France à l’âge de 9 ans. Il commence le rugby à l’âge de 13 ans dans les compétitions UNSS du collège. Formé au Rugby Club Massy Essonne, il évolue au sein de son équipe première en Fédérale 1 avec laquelle il remporte d’ailleurs le championnat la saison passée (montée en Pro D2). Grand espoir du rugby français, l’ailier est connu pour ses qualités de vitesse hors normes et fait partie des joueurs fréquemment appelés en Equipe de France des moins de 20 ans, avec laquelle il est d’ailleurs surclassé dès ses 18 ans. En rejoignant cette année le Centre de Formation du MHR pour son premier contrat espoir dans un club du Top 14, il souhaite progresser physiquement pour pouvoir « encaisser les coups et enchaîner les matchs dans un sport de plus en plus violent et rude », aux côtés de joueurs comme Jim Nagusa, Joe Tomane ou Jesse Mogg, qui lui servent d’exemple.

Valentin Paget

Originaire d’Avignon, il commence le rugby à l’âge de 6 ans dans le petit village de Saint Saturnin Les Avignon. A ses 16 ans, il rejoint le Rugby Club Nîmois puis deux ans plus tard le MHR, avec qui il devient champion de France Crabos (U18) en 2015. Celui qui se décrit comme « ambitieux, passionné et n’ayant peur de rien » souhaite progresser sur son jeu balle en main et sa rapidité. Il profite de sa formation universitaire en nutrition sportive pour avoir la meilleure hygiène de vie possible adaptée à son cursus rugbystique. Il aime le rugby car « il s’agit d’un sport de combat et de contact », pour ses valeurs et l’esprit d’équipe qu’il véhicule. Celui qui aime passer du temps en famille et piloter des avions s’inspire de Kélian Galletier et rêve « d’une grande carrière dans le rugby. »

Joffrey Pienkowski
Avant d’intégrer le MHR à l’âge de 15 ans, via son pôle Espoir à Béziers, Joffrey a joué à Alès d’où il est originaire, puis à Nîmes lors de la saison 2012/2013. Séduit par la notion de respect transmise par le rugby, le jeune pilier entame sa cinquième saison au MHR, le club « où il se sent bien. » Pensionnaire du Centre de Formation depuis l’année dernière, il a envie d’améliorer sa qualité de déplacement dans le but d’être plus mobile. Pour cela, il ne manque pas de s’inspirer du pilier géorgien formé au club, Misha Nariashvili, qui est selon lui « l’un des meilleurs en mêlée fermée et un acharné de travail qui a durement bossé pour être là où il en est aujourd’hui. »
 
Luka Plataret

Luka commence le rugby à l’âge de 6 ans au Rugby Club Aubenas-Vals. Captivé par les aspects de combat, de solidarité et d’esprit d’équipe, il se passionne pour ce sport et joue dans ce club jusqu’à ses 15 ans. Il rejoint le MHR dans la catégorie U16 et intègre son Centre de Formation cette année. Il estime que c’est « un privilège qui va lui permettre de se développer mentalement, physiquement et scolairement. » Il souhaite ainsi mener à bien son double projet : devenir joueur professionnel avant de se reconvertir plus tard en professeur d’histoire et géographie. Ce sont les qualités de Kélian Galletier, « exemple pour tous les jeunes 3ème ligne français », qui le « pousse à devenir comme lui. » 

 

Enzo Sanga

Né à Vichy, Enzo commence le rugby à l’âge de 8 ans à Cournon, dans la banlieue de Clermont-Ferrand. Formé à l’ASM Clermont-Auvergne à partir de ses 12 ans, il devient vice-champion de France Crabos (U18) en 2013 et vice-champion de France Espoirs en 2016. Il dispute ses trois premiers matchs de Top 14 la saison passée et obtient d’ailleurs son unique titularisation lors de la victoire de l’ASM contre le MHR à l’Altrad Stadium. Il quitte cette année sa région natale pour l’Hérault, où il compte bien parfaire sa technique et sa stratégie de demi de mêlée. Pour cela, il mesure la chance qu’il a « de pouvoir s’enrichir aux côtés de joueurs expérimentés en tirant le meilleur de chacun d’entre eux. » Il a signé avec les Espoirs du club  jusqu’en 2020.   

Valentin Sese

Passionnée par le rugby, c’est la mère de Valentin qui le pousse à essayer ce sport pour la première fois. Après en avoir essayé beaucoup d’autres, c’est finalement à ce jeu mêlant « combat et respect » qu’il s’attache. Il passe d’abord par le rugby club de Vincennes, puis évolue au Stade Français de 2012 à 2017. Valentin multiplie également les sélections avec l’Equipe de France U17, U18 (champion d’Europe en 2015), U19 et intègre le Pôle France des moins de 19 ans. L’étudiant en marketing, qui se dit spécialiste des touches et affectionne particulièrement les duels offensifs, a conscience qu’il doit renforcer sa discipline pour produire moins de déchets. Particulièrement admiratif de  Fulgence Ouedraogo pour sa fidélité envers son club formateur, il réalise cette année sa première saison au MHR. 

Yan Tabarot

Yan fait ses débuts au Rugby Club d’Alès où il évolue pendant 4 ans puis joue ensuite pour le Rugby Club Nîmois pendant 2 ans. Il rejoint le MHR lors de la saison 2015/2016 et entame cette année sa deuxième saison au sein de son Centre de Formation. Lors de la saison 2016/2017, il fait partie du groupe France U17 aux côtés de son coéquipier, Akim Bouzhir. S’il aimerait devenir entraîneur ou préparateur physique après sa carrière, il se concentre pour le moment sur ses objectifs et notamment sur les progrès qu’il doit faire au lancer, phase de jeu primordiale à son poste. 

 
Ushangi Tcheishvili

De nationalité géorgienne, Ushangi débute le rugby à ses 11 ans. Avant d’intégrer le Centre de formation du MHR lors de la saison 2016/2017, le jeune pilier jouait pour le Rugby Club Aia Kutaisi avec lequel il a été deux fois champion de Géorgie junior (U18). Ancien international U17 et U18, il devient vice-champion d’Europe des moins de 18 ans en 2015 aux côtés de son coéquipier de club Gela Aprasidze. Il fait aussi partie de la sélection géorgienne des moins de 20 ans qui participe au Championnat du monde U20 en 2016 puis en 2017 dans son pays natal. Très fier de ses origines, il profite de son intégration au Centre de formation pour travailler dur, « aspect le plus important pour un rugbyman. »

Cody Thomas

Né en Afrique du Sud, Cody Thomas a commencé le rugby alors qu’il n’avait que 4 ans, sa mère y voyant alors une solution pour canaliser son énergie. Séduit par l’idée de devoir repousser ses propres limites pour la réussite d’une équipe toute entière, il continue son évolution jusqu’aux U18 de la franchise sud-africaine des Sharks avant de rejoindre le sud de la France en décembre 2014. Il entame donc sa 4ième saison au Centre de Formation du MHR, qui représente désormais « une famille » pour lui. Après sa carrière, le jeune joueur se voit pompier ou préparateur physique pour des enfants. Mais avant cela, il compte bien améliorer ses placages en profitant des conseils que lui donne Jannie Du Plessis, joueur « qu’il a admiré toute son enfance en Afrique du Sud » et qu’il côtoie désormais ici.  

Clément Turc

Originaire d’Haïti, Clément arrive en France à l’âge de 5 ans. Il commence le rugby à l’âge de 10 ans après une rencontre dans son école primaire avec joueurs professionnels du MHR, dont Jérôme Vallée qui lui conseille de se mettre au rugby. A ses débuts, il a joué au Rugby Club de Saint-Jean-de-Védas pendant 3 ans (2007 – 2010). Celui qui rêve d’intégrer l’effectif professionnel du MHR est pensionnaire de son Centre de formation depuis la saison 2016/2017. Au début de l’année 2017, il participe à un stage au Pôle France de Marcoussis. Puissant et rapide, il sait malgré tout qu’il doit être plus rigoureux et appliqué dans ce qu’il entreprend. Il s’inspire notamment de Benjamin Fall. 

Arthur Vincent

Arthur découvre le rugby à 5 ans à Mauguio, commune de la banlieue montpelliéraine où il a grandi. Il évolue dans cette école de rugby pendant 9 ans, jusqu’à ce qu’il rejoigne finalement le MHR en U14, lui qui « en rêvait depuis petit. » Il intègre ensuite son pôle Espoirs de Béziers, puis son Centre de Formation lors de la saison 2016/2017. Ce joueur qui se décrit comme plutôt complet à son poste sait malgré tout qu’il a « une grosse marge de progression sur son physique, son jeu au pied et sa défense. » « Un jeu de combat sur le terrain et une atmosphère de camaraderie en dehors » : c’est cette dualité qu’il affectionne particulièrement dans ce sport. Pour lui, Benoit Paillaugue et Fulgence Ouedraogo sont les « exemples parfaits » à suivre en termes d’investissement.

Conraad Willemse
D’origine sud-africaine, Conraad a joué pour les sélections nationales U16 et U18 de Namibie et a notamment participé à la compétition de rugby à 7 aux Jeux Olympiques de la jeunesse en 2014. Il rejoint la France et le MHR lors de la saison 2016/2017, sur les pas de son frère, Paul Willemse, qui a également été formé au Centre de formation du MHR et évolue désormais au sein de l’effectif professionnel.  Il dit beaucoup s’inspirer de son parcours car il est pour lui « un exemple sur et hors du terrain. » Pour y arriver, il aimerait notamment apprendre à plus communiquer avec ses coéquipiers sur le terrain. 
 

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