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Bismarck du Plessis avant MHR - Brive

Le 29 septembre 2017

Il fait partie des cinq champions du monde que compte l'effectif du MHR. Fort de ses 79 sélections avec les Springboks, Bismarck Du Plessis est sans doute l'un de nos Cistes les plus aguerris. Leader de combat et de jeu, le talonneur international revient sur le début de saison et sur sa place au sein de l’effectif, avant de recevoir le CA Brive dimanche à l'Altrad Stadium.

Bismarck, après cinq journées, le MHR occupe la première place. Est-ce encourageant pour la suite ?

En Top 14, les saisons sont très longues. Il est vrai que l’an dernier, nous avions plutôt mal démarré en perdant nos deux premiers matchs… Il était important pour nous de bien démarrer cette nouvelle saison. Lors de nos quatre premiers matchs, nous avons réussi à produire du bon rugby, c’est encourageant.

D’autant plus que la Champions Cup débutera dans dans deux semaines…

Je suis très excité à l’arrivée de la Champions Cup. La saison dernière, je me suis blessé juste avant la début de la compétition. Personnellement, c’est un gros challenge. C’est une grande compétition. Les équipes anglaises sont très fortes, notamment Exeter et les Wasps, qui m’ont impressionné durant la dernière finale de leur championnat. Les équipes de Pro 14 pratiquent également un jeu très rapide. C’est un facteur auquel il va falloir s'adapter.

Avant cela, nous recevons Brive dimanche. Que peux-tu nous dire sur cette équipe ?

Brive est toujours une équipe physique, surtout à domicile. Je suis très surpris qu’ils aient déjà perdu deux fois chez eux. Lors des deux dernières saisons, ils ne perdaient que très rarement à la maison, et seulement de quelques points… On s’attend à du combat. Ils ont un pack très physique. Ils me rappellent un peu lorsque j’ai commencé chez les Cheetahs, ils sont généreux, chacun joue pour l’autre.

Cette semaine, tu as beaucoup pris la parole lors de l’entraînement. Peux-tu nous en dire plus sur ton rôle de leader ?

Cette semaine, nous avions pas mal de blessés et de jeunes joueurs à l’entraînement qui n’ont pas forcément tous leurs repères. Je pense simplement que c’est important pour les joueurs qui ont l’habitude et qui connaissent leur position de montrer la voie.

Est-ce une pression supplémentaire pour toi ?

Ce n’est pas toujours facile, surtout lorsque l’on vient d’un autre pays. En plus d'être exigent avec soi-même, les gens attendent beaucoup de toi. Il faut tout faire bien. Ici, à Montpellier, j’ai la chance d’avoir plusieurs leaders à mes côtés pour m’aider.

Tu es très respecté au sein du groupe. Quelle est ta position dans le vestiaire ?

Je ne parle pas beaucoup. Je pense que d'une certaine façon, chacun est son propre capitaine. Tout le monde sait ce qu’il doit faire de son côté pour être prêt pour le match.