Recrues 2017-2018 : Aaron Cruden

Le 07 juillet 2017

Aaron, c’est la première fois que tu quittes la Nouvelle-Zélande pour aller jouer ailleurs. Comment perçois-tu le championnat français ?

Je suis très enthousiaste à l’idée de venir en France et de jouer en Top 14. Il y a des joueurs de classe internationale dans chaque équipe, donc j’ai vraiment hâte de pouvoir me confronter à ce championnat de qualité.

Connaissais-tu le MHR avant d’être contacté ?

J’avais entendu parler de Montpellier avant que je sois approché par le club, mais j’en savais peu sur le MHR et la ville. Je suis impatient d’arriver et d’apprendre à connaître leur histoire.

Tu as aussi été approché par des clubs anglais. Quels ont été les arguments qui t’ont donné envie de venir jouer à Montpellier ? 

J'ai décidé de signer au MHR car j'ai été très séduit par les ambitions du club. L’année dernière, nous avons aussi visité Montpellier et nous avons beaucoup aimé l’atmosphère de la ville.

L’entraîneur néo-zélandais Vern Cotter arrive aussi cette année au MHR. Avez-vous déjà échangé ? A quelles occasions ?

Vern est entré en contact avec moi l’année dernière pour me parler de sa vision du MHR. J’étais impressionné par ses idées et ça m’a donné envie d’être impliqué dans l’avenir du club.

Selon toi, que peut apporter Vern Cotter au MHR ?

C’est un coach de qualité qui a entraîné au niveau international ces dernières années. Il apportera une nouvelle dynamique et des exigences élevées, ce qui sera bénéfique pour le club.

Tu as déjà gagné la Coupe du Monde en 2011, deux fois le Super Rugby (avec les Chiefs) en 2012 et 2013, et bien d’autres titres. Quelles sont tes ambitions au MHR ?

Je veux aider le Montpellier Hérault Rugby à être champion. Je suis très compétiteur et je veux gagner, donc j’espère que je pourrai aider le MHR à remporter beaucoup de titres.

Tu rejoins des joueurs comme François Steyn et les Du Plessis qui ont évolué dans le Super Rugby comme toi. Penses-tu que ça peut être un avantage pour l’équipe ?

Je me réjouis à l’idée de jouer avec l’ensemble de l’équipe. Et je pense que c’est très enrichissant d’avoir beaucoup d’expérience de joueurs qui viennent du monde entier.

En 2011, tu as joué contre Louis Picamoles durant la finale de la Coupe du Monde et vous serez partenaires cette saison. Que penses-tu de ce joueur ?

Louis est un joueur de calibre mondial et je suis ravi d’avoir l’opportunité d’être son coéquipier. C’est génial qu’il rejoigne le MHR !

Tu formeras la charnière avec le français Benoît Paillaugue et le sud-africain Ruan Pienaar. Les as-tu déjà vu jouer ?

J’ai hâte d’arriver pour les rencontrer, comme tous mes futurs partenaires. Je vais devoir travailler dur, car c'est important de construire avec eux une charnière forte et je suis excité de relever ce défi.

Penses-tu que le MHR a l’étoffe d’un champion de France ? Et d’Europe ?

Absolument. Avec un travail assidu et de la détermination, il n’y a aucune raison que l’on n’y arrive pas.

Tu as longtemps été en compétition avec Dan Carter chez les All Blacks. vous allez d’ailleurs vous retrouver dans le championnat français, cela signifie-t-il quelque chose pour toi ?  

Ça va être cool de jouer contre des joueurs néo-zélandais comme Dan que je connais très bien. Je suis pressé de les retrouver et de les affronter.

En venant en France, tu tires un trait sur la sélection néo-zélandaise. Ça n’a pas été un choix trop difficile à faire ?

Ça a été une décision difficile car représenter mon pays a toujours été quelque chose de spécial pour moi. Mais je pense que c’était le bon moment de me concentrer sur le prochain chapitre de ma carrière et de vivre une nouvelle expérience ailleurs dans le monde. Donc vivement que j’arrive à Montpellier et que je commence !

Les supporters du MHR t’attendent avec impatience sur le terrain. Souhaites-tu leurs dire un mot ?

A tous les supporters, j’ai hâte d’arriver et de vous rejoindre. Je suis excité de ce que l’avenir nous réserve et j’espère que l’on pourra vivre des moments inoubliables ensemble. A très vite !